Partir sur une B+ avec trois vaches potentielles c'est un minimum prudent, mais s'en tenir rigoureusement à des dégagements balisés en zone volcanique ne suffit pas si l'on néglige le plan B en altitude. Les transitions entre les puys demandent une finesse de pilotage constante, surtout quand le vent de travers s'accélère au passage des cols. Compter uniquement sur ces posés officiels risque de coincer si le gradient se lève brutalement en milieu de parcours.
Franchement, entre le confort rustique d'un vieux gîte de village et la liberté pure du bivouac bien préparé, le choix dépend surtout de la météo et de l'état de nos ampoules aux pieds après dix kilomètres de crapahut. Ça me rappelle une fois en plongée où on a dû improviser un abri en urgence sur une île bretonne à cause d'un grain surprise, le matos avait morflé mais les souvenirs restent gravés. Bref, pour en revenir aux sentiers de l'arrière-pays, un bon itinéraire bien calculé avec une carte au 1:25000 reste la base pour éviter les mauvaises surprises, peu importe qu'on dorme sous toile ou sous un toit en pierre.
Quand tu mentionnes l'idée de combiner GPS et boussole, c'est clairement le meilleur moyen d'assurer sa sécurité sur le terrain tout en gardant une marge d'erreur nulle. Compter uniquement sur le numérique reste risqué si la batterie lâche au mauvais moment au milieu de la garrigue. Avoir le réflexe de croiser les deux outils sur une bonne vieille carte topographique garantit de ne jamais perdre le nord, peu importe les conditions météo.