Gérard a totalement raison sur les chiffres de fréquentation, c'est flippant de voir l'impact sur des spots comme le Salagou. D'ailleurs en parlant de poissons et d'aquarium, ça me fait penser que j'ai complètement oublié de nourrir mes red cherry ce matin en partant courir ! Bref, restons vigilants avec nos bivouacs.
Passer son week-end dans un gîte communal, ça enlève quand même tout le charme de l'aventure et de la vraie immersion en pleine nature... Autant aller dans un hôtel à ce compte-là, non ? Le bivouac, c'est aussi le plaisir de se réveiller isolé au milieu de nulle part, du moment qu'on gère son matos proprement et qu'on ne laisse aucune trace derrière soi.
Quand tu parles de l'abri improvisé sur une île bretonne à cause d'un grain surprise, je vois tellement le genre de galère mémorable ! C'est vrai qu'avec une bonne vieille carte IGN au 1:25000 et un sens de l'orientation affûté, on retombe toujours sur ses pattes. Après, que ce soit sous un toit en pierre ou en mode bivouac discret, l'essentiel reste de profiter du paysage et de garder le sourire, même avec des ampoules gros comme ça.
Tellement d'accord avec cette idée de garder le sourire malgré les galères d'orientation et les ampoules ! D'ailleurs, avoir une bonne boussole et un GPS fiable sur son tel, c'est le combo gagnant pour explorer l'arrière-pays sans stresser. Ça me fait penser qu'on pourrait aussi organiser une petite chasse au trésor géocaching collaborative sur un week-end entier pour tester de nouveaux chemins cachés dans la garrigue.